mercredi 27 mars 2013

Management : l'importance du PDCA dans les organisations. Aujourd'hui : le C.



Pour Florence (!!) : Le « C » souffre d’abord d’une mauvaise traduction de l’original anglo-saxon. On a opté pour un «check » synonyme de contrôle alors que ce quart de PDCA se veut uniquement être une évaluation comparative entre ce qui est prévu (le P) et ce qui est réalisé (le D). Personnellement, je lui préfère le « C » de « Comparaison ». En effet, il ne s’agit pas de faire à toute force ce qui est prévu car la prévision par essence est fausse surtout lorsqu’elle concerne une planification dans le temps. En effet, qui peut se targuer de prévoir l’avenir à part les spécialistes de la boule de cristal ? L’intérêt du « C » est de pouvoir émettre un avis sur la différence entre ce qui est prévu (le modèle) et ce qui est fait (la réalité) et, partant de là, d’en tirer une leçon et de réagir (mais cela ressort du quartier suivant).

Dans les organisations, le « C » est constitué par les tableaux de bords et indicateurs de tous poils mais avec une logique précise. Il ne s’agit pas de mesurer tout et n’importe quoi mais de comparer les modèles qui guident notre activité avec ce qui est réalisé. Pour être plus clair, le tableau de bord devrait nous permettre de savoir si nous avons fourni aux clients ce que nous leur avions promis et si cette prestation a été faite au moindre cout (sans gaspillage aucun). La pertinence se tient là. 
 
   

Aucun commentaire: