jeudi 2 avril 2009

La-men-table

Monsieur et madame QUALITE ont un fils, quel est son prénom ?



Manuel !!!

mercredi 1 avril 2009

Gérard a dit :

Le véritable acte de management s’effectue lorsqu’il n’y a pas de lien hiérarchique entre le manager et le managé. C’est dans cette relation que s’exprime la vraie capacité de leadership du manager. Ces compétences sont nécessaires pour les modes de fonctionnements en projets, en réseaux et en processus.

lundi 30 mars 2009

L'efficacité de l'inutile

Un cas intéressant à observer.
Dans cet organisme, la direction des ressources humaines réalise des entretiens individuels. Elle dispose tout naturellement dans son tableau de bord d’un indicateur qui lui permet d’évaluer son efficacité en la matière et qui est une pure conformité à la norme ISO 9001. Elle compare les entretiens réellement effectués en regard de son planning établi en début d’année.
Comme le patron de ce processus est quelqu’un de sérieux, les entretiens sont tous faits en date et en heure.
L’efficacité est en conséquence de 100%.
On est d’accord ?
Hélas, le manager de cet organisme, qui ne croit pas beaucoup en l’humain, n’encourage pas ses cadres à utiliser les bienfaits de cet outil et les enregistrements des entretiens s’étiolent doucement dans une jolie armoire sans bénéfice pour personne.
Cette pratique est-elle performante ?
Non n’est-ce pas, on est d’accord.
Méfions-nous des indicateurs montrent l’efficacité de l’inutile et avant de les accepter comme argent comptant, posons-nous la question de savoir quelle est leur utilité. Quelle finalité souhaitons-nous proposer pour la pratique de ces entretiens ?
En quoi contribuent-ils à une plus grande satisfaction des clients ?

mardi 24 mars 2009

Florence a dit :

ET BIEN VOILA !!
J'étais dans une pièce sombre de la maison "Qualité", je viens de trouver l'interrupteur.
J'avais toujours vu des représentations de processus qui ressemblaient à celles d'une procédure avec des trucs en plus (pour faire processus, sinon ça faisait "as been").
Des fioritures style : DE, DS, pilote...
Bref, je n'avais jamais compris la vraie différence entre processus et procédures.

C'est bien la preuve que je ne sortais pas assez !

Si je devais dire les chose avec mes mots (c'est mieux) :
- la procédure c'est la manière de réaliser l'activité
- le processus, c'est l'activité elle-même.
On le mesure avec des indicateurs
On le pilote avec un pilote
On décrit sa réalisation avec des procédures
On le regarde de l'extérieur comme un boite (ou une balle) et on voit les DE/DS
On connait son historique/histoire grâce aux enregistrements (ils sont le livre d'Histoire)
Et surtout, on sait ce qu'il fait là/ce qu'il défend avec sa finalité.

dimanche 22 mars 2009

Isabelle nous a dit :

Une bonne nouvelle dans la morosité ambiante de la crise : Isabelle nous informe que son Association Com’unique fait venir un spectacle (d’Avignon) à Besançon le Lundi 27 avril à 20H au Grand Kurssal de Besançon le Thème est : « Le bonheur au travail ». Comédie subtile d’une heure, où les problématiques des relations au travail entre managers, salariés sont très bien exprimées… avec humour et réalisme, mais aussi des pistes pour faire évoluer les états d’esprit!
C’est une troupe de Paris qu'elle a vue au festival d’Avignon l'été dernier. Le scénario est très sympa, les comédiens sont bons et on rit beaucoup d’autant qu’il y a une interactivité à la fin avec le public.
Pour en savoir (un peu) plus, vous pouvez vous rendre sur son site http://www.com-unique.org/.
On se verra donc au KURSAAL le 27.

Vendre de la performance et gagner beaucoup d'argent

Quelques entreprises s’engagent dans la vente de performance et non plus de prestations déterminées. Serait-ce un exemple à suivre ? Il s’agit pour l’instant de cas isolés (de signaux faibles) mais cela donne peut être à réfléchir à toutes les sociétés qui peuvent aller dans ce sens.
Pour être plus clair, deux cas intéressants :
Premier cas : Une société fabrique et vend de la bande transporteuse. Elle vend un équipement avec une performance déterminée dans un cahier des charges. Ce contrat s’appuie sur une norme qui définit le produit vendu et intègre des garanties de durabilité, de poids transportable, etc. Aujourd'hui, les clients doivent investir et amortir ces équipements.
Depuis quelques mois, cette entreprise réfléchit à proposer des matériels qu’elle mettrait à disposition de ses clients moyennant une facturation à la tonne transportée. Pour ceux-ci, il n’y a plus d’investissement mais une dépense de fonctionnement beaucoup plus gérable puisque cela relève de frais variables (dont le montant est proportionnel à la production et à la vente de ses propres produits).
Pour le fournisseur de bandes, cela nécessite une mise de fonds mais le profit peut s’avérer plus important à condition toutefois de produire un matériel de qualité puisque c’est lui qui l’entretient et le change le cas échéant, en cas de casse.
Dans ce type de contrat, tout le monde est gagnant car le client (entreprise de production) maîtrise beaucoup mieux ses coûts qui sont proportionnels à sa productivité. Il préfère des frais variables à des frais fixes même si globalement, cette approche lui coûte un peu plus cher.
Le fournisseur est gagnant lui aussi car, passé la période d’amortissement, les facturations encaissées deviennent du pur profit (hormis les coûts de maintenance). Il y a un risque bien entendu mais un risque qui peut s’évaluer de manière assez précise avec l’expérience. Il ne reste plus, dans ce cas de figure, qu’à trouver une méthode de comptage des tonnes transportées qui soit fiable et non contestable.
Le client est content, le fournisseur est content et la planète est contente car la qualité des équipements va croissant (elle va dans le sens du durable avec moins de consommation de matière premières, moins de recyclages, moins d’entretiens, etc.).
On le fait déjà pour des véhicules et ça marche bien pour les sociétés de location et de leasing.

Second cas : Une entreprise vend des équipements de production d’énergie (chaleur, vapeur, etc.). Ses clients sont des entreprises privées, des collectivités locales, des gestionnaires d’immeubles. Elle vend également des prestations de maintenance préventive ou curative.
Depuis quelques années (c’est une réalité car le comptage des unités facturées est plus simple) elle vend aussi de l’énergie. Dans cette option, son client paie au KW consommé (comptage facile car officiel par EDF par exemple). Elle fournit les équipements de production d’énergie (chaudières, brûleurs, installations le cas échéant, etc.) et se charge de la maintenance.
Dans cette typologie de relations, le client préfère, comme dans le premier cas, payer régulièrement une redevance en fonction de la consommation de KW (frais variables sans risque) et le fournisseur préfère marger un peu plus. Là encore, les équipements doivent gagner en fiabilité puisque c’est le fournisseur qui en a la charge et qui doit réinvestir en cas de défaillance.

Et nous, quelle performance pouvons-nous proposer à vos clients sous cette forme ?

samedi 21 mars 2009

Florence a dit :

Pour tous ceux qui réfléchissent sur le thème de l'innovation, sujet important s'il en est, voici l'adresse d'un site intéressant : le CLUB INNOVATION.